Naissance d’une déesse
Cette série de portraits nus s’inscrit dans une exploration sensible et contemporaine du divin. Elle s’inspire des multiples formes que les dieux ont prises dans l’histoire de l’art, de la littérature et des mythologies anciennes — non pour les reproduire, mais pour en réinterroger l’origine. À quoi ressemble un dieu — ou une déesse — à l’instant de sa naissance ?
Ici, le corps s’élève au milieu des nuages : c’est une déesse à peine née.
Encore nue, elle joue avec les formes éthérées, curieuse, presque candide. Elle n’a pas encore croisé l’homme, ni reconnu ses pairs divins. Son cœur est vierge d’expérience, habité seulement d’une douceur primitive, d’une fragilité lumineuse.
Dans cette œuvre, la nudité n’est ni provocante ni décorative : elle est essentielle. Elle symbolise un état d’origine, une vérité nue avant toute identité, avant toute histoire. À travers cette figure féminine suspendue, l’artiste évoque un moment pur de création, celui où le divin n’est pas encore sacré, mais simplement vivant.
C’est ce moment suspendu entre l’innocence et la conscience — l’instant où naît le divin, dans sa forme la plus pure.
Naissance d’une déesse
Cette série de portraits nus s’inscrit dans une exploration sensible et contemporaine du divin. Elle s’inspire des multiples formes que les dieux ont prises dans l’histoire de l’art, de la littérature et des mythologies anciennes — non pour les reproduire, mais pour en réinterroger l’origine. À quoi ressemble un dieu — ou une déesse — à l’instant de sa naissance ?
Ici, le corps s’élève au milieu des nuages : c’est une déesse à peine née.
Encore nue, elle joue avec les formes éthérées, curieuse, presque candide. Elle n’a pas encore croisé l’homme, ni reconnu ses pairs divins. Son cœur est vierge d’expérience, habité seulement d’une douceur primitive, d’une fragilité lumineuse.
Dans cette œuvre, la nudité n’est ni provocante ni décorative : elle est essentielle. Elle symbolise un état d’origine, une vérité nue avant toute identité, avant toute histoire. À travers cette figure féminine suspendue, l’artiste évoque un moment pur de création, celui où le divin n’est pas encore sacré, mais simplement vivant.
C’est ce moment suspendu entre l’innocence et la conscience — l’instant où naît le divin, dans sa forme la plus pure.


