La reine des celtes

En des temps si reculés que nul n’en garde mémoire, les hommes vivaient en harmonie avec la nature et la magie secrète qu’elle abritait. Discrète mais omniprésente, elle se glissait dans la brume du matin, s’abattait avec les pluies glaciales de l’hiver, palpitait au cœur des arbres et sommeillait dans les profondeurs des océans.

Ce jour-là, c’était au sein d’une forêt bretonne que cheminait Annaïg. Depuis des heures, elle errait sur ces terres enchantées à la recherche d’une plante légendaire, une fleur aux pouvoirs extraordinaires dont on lui avait maintes fois vanté les vertus. On racontait qu’une seule personne avait jamais réussi à l’apercevoir, plusieurs années auparavant : Herbod le Puissant. Un homme d’apparence ordinaire, mais doté d’une force égale à celle d’un dragon. Il avait remporté toutes les grandes batailles sans jamais verser une seule goutte de sang.

Depuis de longues années, les conditions de vie s’étaient durement dégradées. La famille royale, à laquelle appartenait Annaïg, se trouvait dans une telle fragilité qu’elle assistait, impuissante, à la lente déchéance de son royaume.

Lorsque Annaïg apprit qu’elle portait un enfant, elle se mit aussitôt en quête d’un moyen d’assurer sa protection. En découvrant l’existence de cette plante mythique, elle n’hésita pas : armée de son épée et de son courage, elle se lança à la poursuite de la fleur, prête à braver tous les dangers.

La reine des celtes

En des temps si reculés que nul n’en garde mémoire, les hommes vivaient en harmonie avec la nature et la magie secrète qu’elle abritait. Discrète mais omniprésente, elle se glissait dans la brume du matin, s’abattait avec les pluies glaciales de l’hiver, palpitait au cœur des arbres et sommeillait dans les profondeurs des océans.

Ce jour-là, c’était au sein d’une forêt bretonne que cheminait Annaïg. Depuis des heures, elle errait sur ces terres enchantées à la recherche d’une plante légendaire, une fleur aux pouvoirs extraordinaires dont on lui avait maintes fois vanté les vertus. On racontait qu’une seule personne avait jamais réussi à l’apercevoir, plusieurs années auparavant : Herbod le Puissant. Un homme d’apparence ordinaire, mais doté d’une force égale à celle d’un dragon. Il avait remporté toutes les grandes batailles sans jamais verser une seule goutte de sang.

Depuis de longues années, les conditions de vie s’étaient durement dégradées. La famille royale, à laquelle appartenait Annaïg, se trouvait dans une telle fragilité qu’elle assistait, impuissante, à la lente déchéance de son royaume.

Lorsque Annaïg apprit qu’elle portait un enfant, elle se mit aussitôt en quête d’un moyen d’assurer sa protection. En découvrant l’existence de cette plante mythique, elle n’hésita pas : armée de son épée et de son courage, elle se lança à la poursuite de la fleur, prête à braver tous les dangers.

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