La mère des profondeurs
Cette série picturale interroge le passage de la femme à la mère. Un moment de transition profonde, où deux identités, deux corps coexistent et s’entrelacent. La figure de la sirène incarne cette hybridation : mi-femme, mi-poisson, elle est suspendue entre deux mondes, entre deux états d’être. Elle devient le reflet symbolique de la femme enceinte, qui, au fil de neuf mois, assiste à la transformation de son propre corps, à ce glissement d’une identité vers une autre.
Le ventre maternel devient alors un océan. Un espace liquide, nourricier, habité. Comme une créature marine, l’enfant à naître y flotte. Ce monde intérieur, fluide et mystérieux, contient la vie en devenir, tout comme l’océan contient ses formes cachées.
L’œuvre nous invite à plonger dans cet état transitoire, où l’identité se trouble, se décale, se redéfinit. Comme la sirène entre deux mondes, la future mère navigue entre deux versions d’elle-même — entre ce qu’elle est encore, et ce qu’elle est en train de devenir.
La mère des profondeurs
Cette série picturale interroge le passage de la femme à la mère. Un moment de transition profonde, où deux identités, deux corps coexistent et s’entrelacent. La figure de la sirène incarne cette hybridation : mi-femme, mi-poisson, elle est suspendue entre deux mondes, entre deux états d’être. Elle devient le reflet symbolique de la femme enceinte, qui, au fil de neuf mois, assiste à la transformation de son propre corps, à ce glissement d’une identité vers une autre.
Le ventre maternel devient alors un océan. Un espace liquide, nourricier, habité. Comme une créature marine, l’enfant à naître y flotte. Ce monde intérieur, fluide et mystérieux, contient la vie en devenir, tout comme l’océan contient ses formes cachées.
L’œuvre nous invite à plonger dans cet état transitoire, où l’identité se trouble, se décale, se redéfinit. Comme la sirène entre deux mondes, la future mère navigue entre deux versions d’elle-même — entre ce qu’elle est encore, et ce qu’elle est en train de devenir.


