La marcheuse des mers

On l’appelait la Marcheuse. Mais Morya était son vrai nom, qui fut oubliée au fil des années depuis le jour où la mer lui avait pris son amour, elle arpentait les côtes bretonnes dans l’espoir de voir apparaître à l’horizon le bateau perdu de son cher et tendre. Chaque jour, à l’aube on la voyait marcher jusqu’à chaque phare, des falaises jusqu’en pleine mer. 
La mer avait emporté l’homme auquel elle s’était liée à vie. Un matin, son bateau n’était pas revenu. Alors Morya avait décidé de ne plus attendre. Elle marchait pour conjurer l’absence. Ses pas longeaient les falaises, traversaient les landes, suivaient les routes. Elle scrutait l’horizon à chaque détour, persuadée que l’amour véritable ne pouvait se perdre si tôt.
À force de marcher, son attente était devenue une légende. Certains disaient qu’elle avançait pour guider l’âme de l’absent jusqu’à elle. D’autres affirmaient qu’elle marchait pour ne pas mourir de chagrin. Mais Morya, elle, savait seulement que tant qu’elle marcherait, il y aurait encore un chemin pour son retour. Et lorsque le soir tombait,, elle s’arrêtait un instant, face aux vagues, convaincue qu’un jour, parmi leurs murmures, une silhouette finirait par répondre à son appel.

Le phare

Tarifs avec cadre classique

60×80 – 8 disponibles

480€

20×30 – 20 disponibles

140€

13×18 – 30 disponibles

65€

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La plage

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La marcheuse des mers

On l’appelait la Marcheuse. Mais Morya était son vrai nom, qui fut oubliée au fil des années depuis le jour où la mer lui avait pris son amour, elle arpentait les côtes bretonnes dans l’espoir de voir apparaître à l’horizon le bateau perdu de son cher et tendre. Chaque jour, à l’aube on la voyait marcher jusqu’à chaque phare, des falaises jusqu’en pleine mer. 
La mer avait emporté l’homme auquel elle s’était liée à vie. Un matin, son bateau n’était pas revenu. Alors Morya avait décidé de ne plus attendre. Elle marchait pour conjurer l’absence. Ses pas longeaient les falaises, traversaient les landes, suivaient les routes. Elle scrutait l’horizon à chaque détour, persuadée que l’amour véritable ne pouvait se perdre si tôt.
À force de marcher, son attente était devenue une légende. Certains disaient qu’elle avançait pour guider l’âme de l’absent jusqu’à elle. D’autres affirmaient qu’elle marchait pour ne pas mourir de chagrin. Mais Morya, elle, savait seulement que tant qu’elle marcherait, il y aurait encore un chemin pour son retour. Et lorsque le soir tombait,, elle s’arrêtait un instant, face aux vagues, convaincue qu’un jour, parmi leurs murmures, une silhouette finirait par répondre à son appel.

Le phare

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